Françoise LOWINSKY et le stretching

De par sa formation d’éducateur sportif de la forme et ses recherches personnelles dans ses interventions, elle a gardé ce qu’elle estime le plus performant pour acquérir bien-être et forme : Le stretching.

Le stretching, ou étirements (en anglais, to stretch = étirer) est une gymnastique douce , profonde et puissante. Elle en a fait la base de tout son travail. Elle ne conçoit pas les étirements sans oxygénation du muscle. Elle a choisi la respiration abdominale appelée aussi respiration bouddhiste par les pratiquants d’art martiaux, pour son efficacité. Cette respiration permet l’inscription du corps dans la tête et versus. Cette médiation corps/esprit permet de devenir un, nous sommes alors concentrés. Nous pouvons alors faire les exercices proposés en gardant la conscience de soi dans le lieu et dans l’instant. C’est vivre sa vie.

Ainsi les exercices proposés vont permettre au corps de se détendre, le rééquilibrage va pouvoir commencer. Toutes les formes d’étirements sont utilisées, de la plus douce par le relâchement, à la plus puissante par le jeu des antagonistes. La respiration reste durant toute la séance un moteur important qui permet le contrôle du geste.

Les séances individuelles permettent un travail personnalisé donc des résultats plus rapides. Chacun va s’améliorer par rapport à lui-même.
Contrairement à ce qu’on pourrait croire les résultats sont visibles assez vite même chez les personnes raides. Cependant, il faut s’entrainer régulièrement, l’optimum est de deux à trois séances par semaines. Dans ce cas là votre bien-être est assuré. Chez le sportif le stretching permet d’éviter les accidents musculaires mais aussi d’améliorer les performances par une meilleur angulation articulaire.

Le stretching n’est pas une gymnastique de performance, mais une gymnastique d’optimisation des articulations par allongement et rééquilibrage musculaire, c’est une gymnastique de bien-être.

Notions de « DUR » et de « MOU »

Le « dur » c’est tout ce qui est os, donc le squelette. Le « mou » c’est tout ce qui est autour, les muscles mais aussi les viscères et tous les systèmes qui participent à leur vie, soit les systèmes circulatoires, respiratoires, nerveux, lymphatiques.

La projection comportementale que fait l’individu par rapport aux réactions cognitives reprend la même image. Ainsi, lorsque l’on fait appel à la logique, donc à la structure qui sous tend la problématique : c’est le dur. Si l’on réagit à partir de l’affect, c’est le mou. Cette distinction permet à l’individu de comprendre où il se situe dans sa conception mentale et de trouver la réponse à sa problématique quotidienne. De ce fait, petit à petit, il peut modifier son comportement face à l’autre et aux autres.
A partir de la respiration, se recentrer, replacer son poids pour rééquilibrer ses tensions. Le travail de relâchement, puis en isométrie permet de fixer l’équilibre musculaire obtenu.

Le travail peut être abordé avec de gros ballons ou simplement au sol.